• Je ne me supporte plus.
    J'ai tout le temps des absences, j'oublie toutes les choses, je suis incapable d'être tendre avec mon Amour, je m'énerve dès qu'il essaie de me faire des bisous...
    Il est juste autorisé à mes prendre dans ses bras et à me serrer fort contre lui....
     

    Le reste, c'est plus fort que moi, mon corps le repousse...
    Lui aussi est super malheureux de ça...

    Et moi je pète gentiment les plombs...
    Je lui demande de me considérer comme une femme "normale" de mon montrer quand il a du désir et c'est toujours pour le renvoyer dans ses 22....

    J'en ai vraiment par dessus la tête...
    Je ne sais plus quoi faire, lui non plus et nous ne voyons pas la fin...

    Et puis ça le fait déprimer parce qu'il a l'impression que j'ai peur parce qu'il est pas assez bon pour me rassurer.


    Mais si il savait à quel point il m'est précieux!



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  • Alors voilà, après avoir essayer des tonnes de traitements :
    • porter des culottes en coton et des vêtements amples (ce qui est confortable mais ne soigne pas du tout à mon goût),
    •   laver mes dessous à la main au savon de Marseille (même remarque que précédemment),
    • mis des ovules de Calendula, avant, pendant et après les rapports...,
    • essayer les crèmes hydratantes,
    • les crèmes à base de cortisone,
    • les crèmes à base d'oestrogènes (ça a soulagé ma sécheresse vaginale... mais ne m'a pas guérie),
    • utiliser du gel de xylocaïne pour endormir la douleur
    • pris tout un tas de myorelaxant différent,
    • essayer les anti dépresseurs et somnifères,
    • fait des séances d'acupuncture
    • fait plusieurs régimes,
    • pris des pro-biotiques et un traitement anti-candisose,
    • porter une gouttière sur les dents la nuit pour m'assurer qu'elles ne grincent pas,
    • demander à ma belle mère de prier pour moi,
    • tester plusieurs ostéopathes,
    • utiliser une crème anesthésiante
    • arrêter la pilule
    • reprendre la pilule
    • changer de pilule
    • arrêter la danse classique
    • commencer le Taï Chi Chuan
    • reprendre la danse classique
    • lire des bouquins sur la sexualité......
    • acheter un coussin spécial pour les personnes qui restent longtemps assises, sur un fauteuil roulant par exemple (ça c'était une vraie bonne idée ! il a changé ma vie ce coussin .... D'ailleurs il est bien au chaud sous mes fesses en ce moment même ! )
    Je m'étais enfin décidée à ce qui me semblait le pire des traitements : la solution ultime : L'INFILTRATION  !

    Donc me voilà avec 2 journées de souffrances bien trempées.....
    Je commence enfin les séances de kiné périnéale....
    Pour les premières c'est un travail manuel... Ma kiné me demande de contracter tous mes muscles et de relâcher au maximum.... Afin d'aider le phénomène de relâchement, elle appuie sur le muscle pour le faire « descendre ». 

    Pendant les exercices, pour détendre l'atmosphère, elle m'annonce que j'ai un magnifique bleu (que je vais garder un mois) à l'endroit de la première infiltration.... 

    Cela me rappelle LA SEANCE du désarroi : tout compte fait, Le chirurgien a été cool , juste après il est venu à côté de moi m'a pris la main pour me parler. Il a eu très peur que je tombe dans les pommes et mon amour a de magnifiques marques d'ongles dans le bras .

    A tout bien mesuré, le pire c'est pas le moment de l'infiltration mais la nuit qui a suivi : Aucune position ne me soulageait

    Je suis donc mes séances de kiné périnéales, 2 par semaines.... nous refaisons les exos de kiné périnéale avec mon Amour  : c'est pas comme faire l'amour mais au moins on se bat à 2 !
    Et au bout de 15 jours : je peux tester le travail avec une sonde !!!!! Je suis contente parce que la sonde est reliée à un écran qui me permet de voir si mes muscles sont relâchés ou pas! Enfin je vais pouvoir visualiser et enregistrer la sensation!!

    Et oui : il y a du progrès.... On dirait que les muscles sont moins sensibles mais les tissus me font toujours super mal.

    Alors je me concentre sur l'écran et m'applique à reconnaître la sensation de mes muscles relâchés.... Je sens moins la douleur de cette façon là.... Et puis c'est vrai qu'elle diminue un peu !
    Image hébergée par servimg.com

    Au bout d'un mois : MIRACLE... Enfin si on veut !

    J'ai l'autorisation de tester un rapport mais comme j'ai encore mal j'ai très très peur de ce moment.
     Elle est encore bien vivante cette satanée Vestibulite Vulvaire!


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  • Dure passe.
    Après un gros travail avec le psychosomaticien, un RDV chez le chirurgien d'Aix afin de m'assurer que j'ai bien progressé et qu'il ne voit pas d'inconvénient à ce que nous tentions des rapports... Nous tentons....

    Le seul sentiment qu'il me vient à l'esprit lorsque je repense à ce mois de décembre 2007 c'est le désespoir.

    On ne peut pas dire que notre rapport se soit mal passé mais on ne pas dire qu'il se soit bien passé... J'ai mal à nouveau en permanence, j'ai le cerveau qui travaille tout seul et en permanence, je ne dors plus, je suis complètement perdue, mes nerfs sont vraiment à fleur de peau !

    Résultat : une violente dispute entre nous. La rupture plane sur nous comme un vautour patient.

     Moi qui pensait que nous avions bien négocié avec la maladie ces derniers temps et que nous allions vaincre la vestibulite vulvaire !

    Tout s'effondre : y compris moi et je me dis que je ne pourrais jamais trouver la force de continuer tous ces traitements toute seule sans son soutien à lui !

    Je voudrais tant être la femme de ses rêves!




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  • Verdict
    Après un mois de bataille, de travail sur moi-même (toute seule ou avec l'aide du psychosomaticien), nous constatons que nous avons assez d'amour pour continuer ensemble  !

    Mon Amour me propose de m'accompagner chez le spécialiste à Aix car je ne vais pas bien.
    Malgré tous mes efforts et sa présence la Vestibulite Vulvaire n'est pas décidée à lâcher prise si facilement !


    Et ce jour là arrive ce à quoi nous nous efforcions de nous préparer depuis septembre 2007 : M. Beautrant nous annonce qu'il faudrait tenter la vestibulectomie.


    Je n'ai pas tellement peur de cette intervention... j'ai juste peur d'y mettre tous mes espoirs d'amélioration et qu'ils soient déçus....

    Soyons un peu plus honnête : bien sur que je ne suis pas rassurée par l'idée d'une anesthésie générale et de points à l'entrée du vagin et bien sur que je redoute la souffrance par-dessus tout.... Mais je me sens prête dans le sens où si je ne tente pas cela je vivrais toujours avec des douleurs en me disant : tu n'as pas essayé toutes les solutions qu'on t'a proposées !


    Et si par miracle un autre moyen pouvait me soulageait, je vivrai dans la crainte permanente de voir la vestibulite vulvaire revenir.

    Je dois donc rencontrer l'anesthésiste le 26 février car l'opération est programmée pour le 7 mars 2008.


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  • Quelques informations sur la vestibulectomie : cliquez ici

    Les préparatifs de la vestibulectomie : cliquez ici


    L'après vestibulectomie : cliquez ici

    Sur le chemin de la guérison : cliquez ici


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