• Le début...
    Suite à ses 2 infections urinaires, tout change radicalement pour moi.

    Je ressens en permanence (y compris la nuit) une douleur semblable à celle que l'on ressent lorsqu'on urine pendant une infection urinaire.

    Cette douleur quotidienne augmente avec certains stimuli .... Les vibrations des véhicules, bien sur le contact physique, les vêtements près du corps, les bains........

    Petit à petit mais avec une rapidité assez étonnante, "Mme douleur" m'empêche de prendre le bus, de rester assise, de marcher, me fait pleurer tellement elle est forte.

    Mon formateur m'a souvent renvoyée à la maison parce qu'il trouvait que j'étais trop "malade" pour suivre les cours....

    Et moi je ne savais pas ce qu'il se passait....

    Vraiment par hasard et après avoir essayé tous les gynécologues de la ville où j'habitais (et des alentours), je me résigne à aller voir la dernière installée.

    Celle-ci m'examine : et me dit : "Je ne comprends pas. Tout est normal". Elle me prescrit des examens très complets : biopsie, dosage hormonal, bilan sanguin.... Etc...)

    Et pendant que je subi tout cela, elle cherche, elle se renseigne..........


    Et nous, nous nous interrogeons : "Est ce qu'il y a quelque chose que nous faisons mal dans l'amour??????"



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  • Elle chercher, elle cherche et les examens ne montrent rien d'anormal.... Elle cherche encore et par miracle elle assiste à cette conférence :
    http://www.gynazur-2006.com/article.php3?id_article=3
    et notamment à l'intervention du docteur Grimaldi.

    Elle fait un nouvel examen et me dit : je suis sure que vous avez une
    "vestibulite vulvaire".

    Enfin un nom.... et quelques précisions :
    "C'est une maladie, ce n'est pas dans votre tête mais nous ne savons pas comment ça vient ni comment la guérir."

    Sur le moment j'étais tellement contente de connaître le nom de ma maladie que je n'ai pas bien saisi la profondeur du "mais nous ne savons pas comment ça vient ni comment la guérir."

    Avec le recul je sais qu'en ce mois de janvier 2006, cette gynécologue dévouée et curieuse m'a fait gagner un temps précieux. Chance que de nombreuses femmes, comme j'allais le découvrir plus tard, n'ont pas eue!


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  • Un espoir....Alors voilà un peu d'espoir et mon premier traitement qui commence :
        -crème à base d'oestrogènes
        -antidépresseur à faible dose pour son effet myorelxant
        -cortisone en application locale pour diminuer l'inflammation
        -paracétamol pour soulager les douleurs

    Pourtant, je n'ai toujours pas bien saisi le processus de cette maladie...

    Au bout de quelques mois : une améliorations au niveau de la flore et de la souplesse de la peau de mon vagin et de ma vulve mais toujours des douleurs et des rapports impossibles.

    Malgré tous les sentiments que nous avons l'un pour l'autre des interrogations commencent à se faire pressantes!
    Pour ma part : "Est ce que mon corps n'essaie pas de me dire que cet homme n'est pas fait pour toi?"
    De son côté : "Quelles sont les choses que je ne fais pas bien? Pourquoi je ne fais que le mal?"
    Nous n'avons trouvé qu'une solution : le dialogue! Nous parlons de ce que nous ressentons... Et même si le résultat est bénéfique par moment c'est dur d'entendre la vérité par rapport au manque que provoque la forte diminution des rapports.


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  • Première rechute
    En juin, le traitement (oestrogène, cortisone, myorelaxant) ne produit plus aucun effet....
    Statu Quo

    Quelques améliorations mais on est loin de la guérison totale.
    L'été approche, les permanences le we de mon zhom aussi, je suis à la recherche d'un stage....
    La vie normale quoi, sauf que l'épuisement général commence à me guetter et que les premiers forts sentiments de lassitude générale apparaissent.


    Au bout de ce qu'elle peut faire, ma gynécologue me propose donc de rencontrer la gynécologue de Nice (spécialisée en ostéopathie et qu'elle a rencontré lors du colloque Gynazur) : Mme Grimaldi.
    (
    Le Périnée douloureux sous toutes ses formes. Cas Cliniques )


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  •  Dans notre couple aux relations sexuelles très très espacées et qui ont des conséquences assez importantes, il a des hauts des bas : l'épreuve est un peu rude à avaler. Mais le soutien de mon Zhom est fort, constant, passionné et efficace.

    Oui mais, c'est plus fort que moi, je me dis que la maladie va durer et durer et encore durer....

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  • Un nouvel espoir?
    C'est dans un état un peu second que je réussi à avoir mon premier RDV à Nice... Partagée entre le découragement et l'espoir que cette fois ci se sera la bonne...

    J'apprends donc que le bassin, bien qu'osseux est extrêmement élastique (voir les déformations qu'il subi lors de l'accouchement) et que tous les organes génitaux sont accrochés à ce fameux bassin. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bassin_osseux )
    Il est donc possible qu'une position incorrecte de celui-ci produise le cycle infernal de la vestibulite vulvaire : inflammation, contraction des muqueuses et muscles, augmentation de l'inflammation, augmentation des contractions.... Etc...

    La question est : Qui de la poule ou de l'œuf est apparu en premier ?

    Ceci dit, c'est très rassurant  de rencontrer un médecin qui semble connaître la maladie et qui a guéri certaines de ses patientes.... Une en particulier chez qui la vestibulite vulvaire s'est déclenchée juste après l'accouchement.

    Les manipulations (internes vaginales et annales) me soulagent, les douleurs permanentes de la journée s'effacent un peu. Je peux même m'asseoir à nouveau dans le bus...

    Le traitement, lui aussi,  change un peu :
    -plus de crème à base d'hormones
    -antidépresseurs différents pour ne pas avoir d'effets secondaires toute la journée (endormissements, migraines...).


    Tout celà semble parfait....




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